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mardi 2 avril 2013

Chypre sauvée mais ce n'est qu'une supercherie : les banksters s'en sortent bien - 29 Mars 2013

La petite île de Chypre évite la faillite et va recevoir l'aide de l'Union européenne, mais à quel prix.
La deuxième banque du pays va disparaître provoquant des milliers de suppressions d'emplois et les déposants de plus 100'000 euros vont être mis à lourde contribution.
Est-ce normal de les faire passer à la caisse? Et quel rôle l'Union européenne a-t-elle joué?
Infrarouge ouvre le débat avec Elisabeth Logean.

Stéphane Garelli, économiste, professeur à l'IMD

Jacques Pilet, journaliste, éditorialiste

Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles

Antoine Frangos, chypriote, Consul honoraire de Chypre à Genève

Tancrède Voituriez, économiste, écrivain, en duplex de Paris

Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe de Bilan
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1 commentaire:

  1. Toutes ces discussions sont vraiment stériles car elles ne touchent pas au fond de la question.

    Le vrai problème, le problème fondamental dans tout ceci, c'est l'existence même de ce qu'on appelle l'"argent".

    Éliminons tout à fait l'argent, sur toute la planète, par des manifestations hyper-massives de toutes les populations de tous les pays de la Terre, exigeant de leur gouvernement respectif de respecter cette volonté populaire et démocratique, les forces armées et les forces de l'ordre participant librement à ces mêmes manifestations et réclamant la même chose que le reste de la population qui est composée de leurs pères, mères, frères, soeurs et enfants, et faisant la grève jusqu'à ce que satisfaction soit obtenue. Ce n'est que par une union de tous dans une volonté commune que cela ne pourra se faire.

    L'argent, contrairement à la croyance populaire, n'est pas un outil permettant de réaliser ceci ou cela, c'est plutôt un outil pour empêcher que ceci ou cela ne soit réalisé, qui pourrait être contraire aux intérêts des classes dirigeantes. Ne sont réalisés que les projets qui cadrent bien dans les intérêts particuliers de ces gens qui vivent à l'encontre du reste des humains de cette planète : ils n'en sont pas les frères et, jusque dans une certaine mesure, on peut dire qu'ils ne font pas partie de l'humanité du fait qu'ils s'en excluent eux-mêmes.

    Éliminons l'argent : les matières premières, les moyens de production et les travailleurs sont toujours là, ils n'ont point disparu avec l'argent. Il est donc encore possible de produire tout ce dont nous avons réellement besoin pour vivre, le manque d'argent ne sera plus une entrave. À ce moment toutefois, puisqu'il ne sera plus question d'exploiter qui que ce soit dans le cycle de production-consommation, les objets fabriqués seront faits plus solides, plus durables et ils dureront plus longtemps. Lorsqu'ils briseront, ils seront réparés, redonnant un aspect artisanal et convivial au travail. On arrêtera de fabriquer et de faire la promotion de tous ces objets encombrants et inutiles que ne sont là que pour remplir les poches des banquiers.

    La semaine de travail passera peut-être à environ 15 ou 20 heures par semaine du fait de la réduction de la production tout à fait inutile, mais aussi du fait du partage intégral du travail entre tous les membres de la communauté.

    Le monde deviendra plus paisible car il ne servira plus à rien à qui que ce soit d'aller voler son voisin car celui-ci n'aura rien de plus que ce que vous aurez vous-même et qu'il vous sera loisible d'obtenir à volonté sans aucun frais.

    Ceci est tout à fait réalisable, ce n'est pas une utopie contrairement à ce que les classes dirigeantes ont toujours voulu nous faire croire. Cette vision des choses est la meilleure qui puisse être et celle qui permettra à l'homme de se mettre sur la voie pour enfin savoir qui il est vraiment : cessons de nous laisser endormir par les rêves fumeux dans lesquels les classes dirigeantes ont toujours entretenu les populations.

    Le plan proposé ici fait appel au sens de coopération et de partage qui réside au sein de la plus grande majorité d'entre nous et, si on répand ces idées sans cesse et sans cesse, cela finira par faire contrepoids au système de lutte et compétation de tous contre tous dans lequel les classes dirigeantes, de par leurs ruses hypocrites, ont réussi à établir parmi nous.

    Ceci est un appel formel à tous : copiez ce texte et propagez-en les idées partout et aussi souvent que vous le pourrez. Croyez fermement en vous et dans vos frères en humanité.

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