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lundi 10 septembre 2018

Les faces cachées du Coca-Cola

Le Coca-Cola, c'est officiellement de l'eau gazéifiée, plus du sucre, plus des arômes naturels qui sont des extraits végétaux... oui mais lesquels ? Et c'est là le nœud du secret ! A chaque instant, près de 80 millions de personnes dans le monde ouvrent une bouteille de Coca-Cola ; et chaque jour, la société vend 2 milliards de boissons !!! 
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© Inconnu
Atlanta, c'est la Mecque du Coca-Cola et le musée mondial de cette boisson, là où le PDG détient la formule secrète dans un énorme coffre fort. Olivia Mokiejewski s'y est rendue. A Atlanta tout le monde consomme cette boisson emblématique, et se fiche pas mal d'en connaître sa formule.

Mais il n'y a pas qu'à Atlanta que tout le monde s'en fiche ; voici deux ans que j'ai diffusé ce même article qui se voulait traumatisant pour les consommateurs... mais c'était oublier que cette boisson doit contenir à coup sûr un ou des produits qui créent l'addiction, car c'est comme les cigarettes dont les images sur les paquets sont une apologie de l'épouvante - on dirait que les fumeurs se créent une barrière mentale de tranquillité refusant totalement d'être dérangés.

A chaque fois qu'il m'arrive de manger dans un restaurant, je jette un coup d'œil sur les tables aux alentours, et je constate toujours la même chose : pratiquement 100% des enfants ont un verre de coca en outre encouragé par la bienveillance des parents - 100% des ados jusqu'à 30 ans sont au coca - au-delà de 30 ans les hommes surtout se mettent à la bière ou au rosé qui ont aussi des inconvénients mais ce n'est pas le sujet du jour - les dames sont souvent à l'eau gazeuse (champagne des pauvres) - et seulement quelques uns parmi les plus sages restent abonnés à la tradition du vin rouge, la boisson de nos grands pères qui fait des beaux vieillards (lorsque cela se limite aux repas...).Le problème n'est pas dans l'acte ponctuel mais dans l'habitude installée et verrouillée deux fois par jour... ou plus.

Alors je finis par me dire "A quoi bon prêcher la sagesse" dont 99% n'ont strictement rien à faire, et dont l'insouciance confortable les emmène inéluctablement au même rendez-vous de la maladie voire de la déchéance (qui sera financée par la sécu et donc, injustement entre autres, par l'ensemble des contribuables veillant civiquement à leur santé.

Historique du Coca-Cola

C'est à Colombus que tout a commencé en 1886 avec un pharmacien nommé John Perbenton qui, passionné de sodas, en a inventé de nombreuses formules à visées thérapeutiques.

Précisément, il est parti d'une boisson française à l'époque à la mode "le vin Mariani" qui contenait en l'occurrence de la cocaïne (à l'époque c'était légal). Or, il faut savoir que John Perbenton ayant fait la guerre de Sécession, trainait de vieilles blessures douloureuses et avait dû s'abonner à la morphine, qu'il remplaça par la suite par d'autres drogues anti douleurs moins dangereuses. On ne s'étonnera donc pas de trouver dans un article du journaliste Charles Solter publié en 1979, la recette originale manuscrite de l'inventeur remontant à 1910, qui incluait de la cocaïne. Le nom de baptême COCA COLA de ce soda signifie d'ailleurs clairement qu'il est à base d'extraits de feuilles de coca et noix de cola, et il a été vendu des années durant en pharmacie en tant que médicament à usages multiples (anti douleurs. anti anxiété...).

Mais depuis, la formule a été très souvent remaniée, et la question carton rouge est : y a-t-il toujours oui ou non de la cocaïne dans le coca cola ? Les milliards de consommateurs de coca cola, les enfants y compris, sont-ils des cocaïnomanes qui s'ignorent ?

Au port de New Jersey, une compagnie reçoit discrètement de la Bolivie et du Pérou de grandes quantités de feuilles de coca. Or cette importation n'est autorisée qu'à l'usage de la pharmacie... et de Coca-Cola. Ces feuilles sont traitées par une usine spécialisée : la Stepan company qui bien sûr en extrait la cocaïne pour la pharmacie, mais le mystère reste entier concernant Coca-Cola - en bref, quel est la véritable nature de l'extrait de coca, sachant que la cocaïne a été interdite dans les sodas en 1906 ? C'est cette même compagnie qui livre à l'usine Coca-Cola les barils de concentrés, protégés de grilles et marqués DANGEREUX - CORROSIF, le travail de la maison mère ne consistant qu'à diluer le "mystérieux concentré" avec de l'eau, et de le conditionner.

Intoxication au sucre

La Californie où 40% des autochtones sont en surpoids ou obèses a déclaré la guerre aux sodas. Aussi, il y est maintenant interdit de vendre des boissons sucrées dans les lieux publics et les écoles. On y diabolise les sodas surtout auprès des jeunes. Dans ½ litre de coca cola, il y a l'équivalent en sucre de 16 sachets de bistrot. Un américain boit en moyenne 170 litres de soda par an, ce qui correspond à 20 kg de sucre.

Dans les fast food américains, les verres d'eau servis sont de petite taille, alors que les verres de Coca-Cola font 75 cl, et les commandes des verres suivants sont gratuites. Cela, c'est pour pousser à la consommation. Plus les jeunes sont pris tôt, plus ils seront accros et plus ils auront de chance d'être obèses. C'est la première fois qu'une nouvelle génération risque de durer moins que ses parents. Il y a 50 ans, on buvait en moyenne 4 verres de Coca-Cola par an. Aujourd'hui, les sodas remplacent l'eau. Les sodas sont la première source de calories des américains (mauvaises calories idem à celles de l'alcool). De plus, tout ce sucre acidifie l'organisme et le met en terrain acidose, source de nombreuses maladies inflammatoires.

Selon un spécialiste mondial de l'obésité, chaque canette métallique de coca cola contient 39 g de sucre, ce qui équivaut à 10 cuillères à café bombées. Je vous conseille de faire l'expérience de mettre 10 cuillères à café bombées de sucre dans une assiette pour vous rendre compte. Beaucoup de personnes consomment 2 canettes de coca par jour, ce qui donne 20 cuillères à café de sucre... Pauvre pancréas !!!

Le sucre est classé drogue douce ; mais il n'en crée pas moins une addiction. En particulier, il affecte une zone de récompense du cerveau, la même zone que pour la cocaïne, la nicotine, les amphétamines, l'héroïne, la morphine. Plus on en consomme, et plus la dopamine du cerveau en redemande pour obtenir le même bien-être ; cette escalade est bien sûr suivie d'une lente descente aux enfers...

Sur les enfants, c'est un désastre. Dans les cliniques pour obèses, on trouve des enfants de 8 à 10 ans avec des taux de lipides à la hauteur de ceux de sexagénaires. Ces enfants sont atteints de maladies de la gérontologie et présentent déjà du diabète type 2. Ils vont perdre 20 à 30 ans de vie. Ils périront soit par attaque cardiaque, soit par AVC, soit par cancer, soit par gangrène, ou tomberont dans la démence.

A l'île Maurice, 70% des autochtones sont diabétiques. La raison en est simple, ils grignotent toute la journée des sucreries et consomment des boissons sucrées (sodas, coca cola....) pendant et en dehors des repas. Dans les hôpitaux, on ne cesse de couper des doigts et des orteils atteints de gangrène, sans parler des cas de cécité partielle ou totale se développant avec l'âge.

Alors me direz-vous, il y a une échappatoire avec la solution LIGHT (sans sucre). Là, c'est tomber de Charybde en Scylla, car l'indispensable édulcorant qui a été sélectionné pour compenser l'amertume, c'est l'ASPARTAMcette dangereuse excitotoxine qui a été mise au point dans le cadre silencieux de la guerre chimique, et qui sucre 180 fois plus que le saccharose. En dépit d'un dossier plus qu'alarmant avec 92 effets secondaires répertoriés, après 6 années de refus d'AMM par la FDA américaine, l'autorisation a été forcée politiquement par le sinistre Ronald Rumsfeld, et adoptée ensuite dans 90 pays, on suppose sous la pression de l'OMC !
(voir tous les détails dans "Prenez en main votre santé" tome 3 - Ed. Guy Trédaniel)

Le colorant caramel

C'est le E150 B chimique qui donne la couleur caractéristique au Coca Cola. On obtient la couleur caramel à partir du sucre (encore lui) que l'on traite à l'ammoniaque puis avec divers acides sous haute pression. Ces opérations peu sympathiques génèrent de nouvelles molécules dont l'une s'appelle la 4MI qui a été démontrée cancérigène chez les animaux... Le scientifique américain Mike Jacobson dit que pour l'homme, cette molécule générerait plutôt des leucémies. Ce risque juste pour un colorant, cela ne parait-il pas déraisonnable ?

En Californie, ce colorant est très controversé, aussi cet état a obligé Coca-Cola et Pepsi-Cola à en réduire le dosage à 29 microgramme par litre. En France, on tolère sans état d'âme 79 microgrammes. Dans le Coca light la limite du colorant est multipliée par 3.

Moralité

L'affaire Coca-Cola présente une étrange similitude avec celle des vaccins : l'omerta sur les compositions incite à penser qu'ils contiennent tous les deux des choses peu avouables, et donc qu'il y a présomption de malveillance face à la santé publique - sinon pourquoi tant de secrets ? Mais au-delà des dangers plus ou moins connus sur la santé, il est permis d'imaginer pire encore, avec des technologies avancées incluses et indétectables telles que l'introduction de nanotechnologies programmées visant à contrôler le cerveau des consommateurs... mais peut-être je dérive dans la parano ?!!!

En attendant, moi j'opte délibérément pour le coup de rouge en mangeant, une valeur sure avec des millénaires de recul ! Quand j'ai soif, je bois de l'eau comme tous les animaux, ou bien des jus de fruits, et pas des mixtures au goût de pharmacie, et que l'on apprend aux gens à apprécier parce que c'est le dernier cri de la modernité. 

Nota : Un comble au Mexique, champion du monde de la consommation de Coca cola, celui - ci coûte moins cher que l'eau à quantité équivalente : 7 pesos le litre contre 8 pesos pour l'eau !
Article inspiré à partir du reportage de Olivia Mokiejewski, journaliste de France 2, instigatrice de la "Collection documentaire de L'Emmerdeuse".
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Sott
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Contrinfos

lundi 6 août 2018

C'est un enfer» Comment le Vietnam a subi les attaques chimiques des États-Unis.

Dans les années 1960, les forces armées américaines qui menaient l'opération Ranch Hand ont contaminé à la dioxine 10% du territoire du Vietnam du Sud. Ce fut l'emploi le plus vaste d'armes chimiques. L'objectif officiel consistait à réprimer les partisans Viet Minh mais ce sont essentiellement des civils qui en ont été victimes. Il y a eu beaucoup de cas. Ceux qui ont survécu ont eu des lésions irréversibles. Leurs enfants avaient des malformations. Notre correspondant a interviewé des Vietnamiens qui ont subi les bombardements à la dioxine. 
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© Sputnik
Des militaires américains et une habitante d'un village brûlé par les soldats américains

Le SIDA chimique 

L'agent orange recélant la dioxine était l'arme de destruction massive principale des États-Unis pendant cette guerre. Il était transporté dans des tonneaux orange, d'où son nom. L'agent était fourni par la compagnie Monsanto, sous-traitant du ministère américain de la Défense qui compte actuellement parmi les principaux fournisseurs de graines pour les aliments génétiquement modifiés. 

L'agent orange était employé pour brûler la jungle du Vietnam du Sud afin de priver les partisans de la possibilité de se cacher. 




« Dès le début, les Américains n'ignoraient pas les conséquences tout en prétendant que l'agent n'était pas nocif pour l'homme, qu'il ne détruisait que la jungle », raconte à notre correspondant le général en retraite Nguyen Van Rin, président de l'Association des victimes de l'agent orange/dioxine siégeant à Hanoï. « Ils se rendaient bien compte que des paysans en seraient essentiellement victimes. Les partisans quittaient les régions contaminées alors que les paysans ne pouvaient abandonner leurs foyers, leurs familles, leurs champs de riz. C'était une action de dissuasion », poursuit Nguyen Van Rin. 

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© Sputnik, Andreï Vesselov
Nguyen Dan Chi, ancien militaire de l'armée vietnamienne
« Le sang coulait de partout » 

Nguyen Dan Chi était officier subalterne dans l'armée. Il a participé aux combats contre les Américains. Un jour, ses soldats ont fait prisonnier un pilote des forces de l'air américaines. Celui-ci s'est éjecté d'un avion abattu et s'est cassé les jambes et la colonne vertébrale lors de l'atterrissage. Les soldats vietnamiens lui ont prodigué les premiers soins et l'ont amené à l'État-major de l'armée. 

« Nous ne lui avons pas fait de mal bien que plusieurs soldats soient enfiellés », raconte-t-il. 

Dan Chi a reçu sa dose de dioxine lorsqu'il a regagné son village natal. « J'ai été victime de délire pendant plusieurs semaines. Ma peau était couverte de chancres, de pu, de mucus. Le sang coulait de partout, de tous les trous. Je n'étais pas blessé quand j'étais au front. C'est chez moi que je me suis empoisonné », se souvient-il. 

Ensuite commence le plus effrayant. 

« Ce fut un enfer », dit un militant de l'Association des victimes de l'agent orange/dioxine qui nous accompagne. Son troisième enfant, Tuan, a une quarantaine d'années mais ne sait ni marcher ni parler. Ses membres faibles et fragiles sont rigides. Le plus souvent il passe son temps sur un matelas près du lit de ses parents. Il n'est même pas capable de se nourrir lui-même. 

« Je suis très reconnaissant envers ma femme. Thi aurait pu me quitter pour un homme en bonne santé et avoir des enfants. Mais elle est restée avec moi », confie cet ancien officier. 

Son quatrième enfant est aussi vivant. Kui est adulte mais son niveau de développement intellectuel est celui d'un enfant. Incapable de se concentrer pendant plus d'une minute, il baguenaude dans le village. En souriant en permanence. Après un thé, Thi Nguyen nous offre un sac avec des tomates de son jardin. « Elles sont très bonnes », nous assure-elle. 

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© Sputnik, Andreï Vesselov
Pham Thi Hang
« Mon mari ne supportait pas voir ça » 

Pham Thi Hang est venu nous chercher à la porte de sa maison. Son mari a été lui aussi contaminé à l'agent orange. Le couple a eu quatre enfants et tous ont des malformations. Leurs trois fils, Bao, Van et Dang, ne savent ni marcher ni parler, comme le fils aîné du couple Nguyen. Durant des journées entières, ils fixent le regard droit devant eux, se balancent d'arrière en avant et n'émettent que des sons inintelligibles. Il faut les nourrir, les laver, les habiller, veiller à ce qu'ils ne se blessent pas. Le mari de Thi Hang Bin a été contaminé par la dioxine en travaillant dans les champs. Selon ses voisins, après la naissance de son troisième enfant atteint de malformations, il a fait plusieurs tentatives de suicide. Il a abandonné son travail et s'est mis à battre sa femme alors qu'auparavant, c'était une personne considérée comme gentille et calme. 

« Il buvait, s'absentait pendant longtemps, il ne voulait pas voir ça. Ensuite il a beaucoup bu et il a fini par mourir », explique Thi Hang. 

Leur quatrième enfant, une fille prénommé Zung, est née elle aussi avec des malformations mais a réussi à apprendre à lire et à écrire. Elle a même eu son bac et a travaillé comme vendeuse dans un marché. Zung qui est morte très tôt, a donné naissance à deux enfants: une fille Fyong et un fils Vuy qui eux n'ont pas de pathologies. 

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© Sputnik, Andreï Vesselov
Pham Fyong et Pham Vuy, petits-enfants de Pham Thi Hang
« Ils sont l'avenir de notre famille, mon avenir, l'avenir de mon défunt mari. C'est pour eux que chaque jour je me lève », pleure Thi Hang. 

Nous revenons à Hanoï où se trouve l'Association des victimes de l'agent orange/dioxine. Le président de l'association Nguyen Van Rin montre des recueils de statistiques. « Trois millions de Vietnamiens ont été victimes de ce poison ! Aujourd'hui il y a un million de personnes handicapées. Vous comprenez que les organisations internationales n'ont jamais reconnu ça comme un crime de guerre ou un crime contre l'humanité », dit-il avec indignation. 

« Nous sommes en contact avec les vétérans américains victimes de la dioxine », poursuit-il. Et d'ajouter: « Le juge a ordonné de leur verser des dommages-intérêts. C'est-à-dire que les crimes sont juridiquement reconnus et tout est prouvé! Mais les juges américains ont rejeté la demande des Vietnamiens: pour eux nous sommes des sous-hommes. » 

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© Sputnik
Au Vietnam, un officier américain escorte des patriotes captifs

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Source:
Sott

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Sputniknews